Le but n'est pas d'écrire quelque chose de beau ici. Alors pas de remarques pourries, merci.
Il est tard, je sais, et pourtant j'ai besoin décrire, de sortir toutes les choses qui s'entremelent en moi. Toujours sans savoir par où commencer. Enfait si, je le sais très bien, puisqu'il n'y a que ça en ce moment. LUI. Encore lui. Toujours lui. Je crois vraiment que j'ai dépassé les limites de l'entendement, je ne réponds plus de moi. C'est comme si toutes les cellules de mon corps le reclamaient sans que je ne puisse faire quoi que ce soit. Et pourtant, il n'est pas là, il est même très loin. Et cette absence me déchire, je cherche partout sa présence, des bouts de lui. J'attends toujours un appel de lui. Entendre sa voix. Et entendre son sourire. Parce que oui, c'est possible. Je ne pensais pas qu'un jour je retomberais dans cette état de manque permanent, comme si l'on n'était vivante qu'a moitié. Je m'étais promis de ne plus jamais tout donner, mais maintenant, c'est trop tard , je ne peux plus reculer , je me suis lancée dans quelque chose qui me fait peur, et pourtant me ravit pleinement. Je suis peut être folle, j'aime peut être me faire mal. Mais peut petre que cette fois, je n'aurais pas mal... Je ne sais pas si quelqu'un va comprendre quelque chose à ce que je suis entrain d'écrire, mais a vrai dire , j'en ai rien à faire. C'est mon blog, et j'y écris ce que je veux. Bref, je ne vais pas m'éterniser sur le fait que mes paroles sont miennes et que votre incomprehension ne m'importe guère. Je suis totalement destructurée... Je sais que je ne devrais pas me poser de questions, parce que j'ai une entière confiance en lui, mais pourtant , je ne peux m'empecher de m'auto torturer, d'analyser chaque parole, chaque sourire, chaque regard. Je ne sais même pas ce que je cherche en faisant cela. Pour une fois que quelqu'un ne semble pas vouloir me faire du mal, je décrypte absolument tout. Je cherche ce qui cloche dans cette histoire. Mais je ne trouve rien. Rien du tout. Je sais que rien ne peut être parfait, surtout pas les relations humaines , trop souvent compliquées et basées sur des mesnonges et autres trahisons. Mais celle ci dégage de l'air frais et pur, d'une grande sérénité. Il n'y a aucune faille visible. Et ça me terrorise. Je m'attache chaque jour un peu plus à lui. Mais s'il venait un jour à partir, comme tout les autres , que deviendrais-je ? Je ne veux plus avoir à revivre tout ça, toutes ces larmes chaudes et brulantes, ces nuits blanches ou mon souflle brisé ne demendait qu'à s'éteindre. Oh non, je ne veux plus avoir à faire le point sur moi même , je ne veux plus avoir à tourner une page lourde de souvenirs, à oublier encore une fois un bout de moi. Ce texte qui à la base devait être inutil commence à prendre un chemin assez compliqué. Alors je vais le laisser en suspend. Je vais aller me glisser sous ma couette, et penser à tout ce qu'il nous reste à découvrir. Ensemble. Je ne douterais plus. A quoi ça sert de vivre dans la peur ? La peur, c'est juste un pretexte pour ne pas vivre la vie en s'abandonnant pleinement... Et je ne veux râter aucune seconde de bonheur que tu m'apportes. Comme je dis toujours, on verra bien.