Aujourd'hui, un grand homme est parti.

 Aujourd'hui, un grand homme est parti.
Alors tu vas partir comme ça, sans m'avoir laissé le temps de te dire au revoir une derniere fois ? Tu vas partir sans te retourner, retrouver Papi et Emma, Simone;Peut être que dans le fond c'est ce que tu voulais, partir enfin. Je vis très mal le fait de ne pas pouvoir te dire "Reviens Aimé. Laisse moi le temps de t'embrasser une dernière fois, laisse moi le temps de te dire que ta présence compte, que je t'aime". Je ne te l'ai jamais dit, et pourtant voila, maintenant tu n'es plus là, et je ressens un vide, un grand creux. Je ne peux rien faire. Rien du tout. Je n'aime pas ça, vous regarder tous partir un par un, sans jamais avoir mon mot à dire. Alors voila, aujourd'hui, je m'écroule encore un peu plus. J'ai la gorgé serrée, mes sanglots me donnent une respiration sacadée, et je me demande si au moins tu sais que tu vas me manquer ...

# Posté le lundi 23 novembre 2009 13:37

C'est étrange tout de même : Avant je voulais tout, et tout le temps. Aujourd'hui, je n'arrive même plus à dresser une simple liste de Noël. Je ne désire plus les objets comme je le faisais. Je crois que ce que je veux vraiment pour le 25 Décembre de cette année, c'est lui. Passer du temps dans ses bras, et le garder le plus longtemps possible. Seulement voila, le possible n'est pas réalisable, alors je devrais me contenter d'une liste blanche. Ou plutôt presque blanche, car j'inscrirais son prénom au cas où... On ne sait jamais, à Noël, tout est possible n'est ce pas ?
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# Posté le vendredi 20 novembre 2009 12:35

Hors du temps.

Tout est là: Le contexte, l'amour, la chanson. Tout ça me fait penser à toi, à moi, à nous. J'ai peur de manquer de temps, de n'en avoir jamais assez. J'ai peur de devoir te dire au revoir trop tot, de te voir partir quand j'ai le plus besoin de toi à mes côtés. Je t'aime, et je t'aimerais probablement jusqu'à la fin. Mon destin, c'est toi, et rien que toi. Je sais que ce que j'écris n'est pas anodin, mais je le pense, et j'y crois vraiment. Ce que je ressens n'est pas passager et encore moins préfabriqué. Tu es tout, tout, tout. Je commence à manquer de mots, probablement trop d'émotions. Je voudrais juste te dire encore une chose: Merci d'être là, homme .

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 06:50

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 07:11

And it cut me like a knife, when you walked out of my life.
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# Posté le samedi 07 novembre 2009 16:03

Two kids, one love, Who cares if we make it up ? His voice is a sweet sound, All clothes lay on the ground.

Two kids, one love, Who cares if we make it up ? His voice is a sweet sound, All clothes lay on the ground.
Les jours passent, les temps changent, des rayons de soleils chatoyants d'Avril nous arrivons aux pluies glaciales de Novembre, et pourtant notre amour se renforce à chaque rencontre. Contrairement au temps qui se dégrade, nos sentiments se bonifient. Et je ne peux que prier encore et encore pour braver le froid hivernal dans tes bras débordants de chaleur et de bienfaisance. Six mois, et je reste en manque continuel de ta personne. Je vois ces mois passer avec une facilité presque affolante. Est-il possible que le temps qui me semblait si lourd autrefois arrive à s'écouler de plus en plus rapidement ? Ce sentiment pesant d'avoir l'impression de trainer des pieds, de tourner en rond, voire même de ne pas bouger d'un pouce s'évapore petit à petit. Tout devient léger au fur et à mesure de ce que nous construisons. Comme si les heures devenaient secondes, la totalité des événements vécus défilent aussi vite qu'une pluie d'étoiles filantes : pas de temps pour réfléchir ni d'anticiper quoi que ce soit. Ma conception de ma propre vie en ce qui concerne le présent ressemble bien à des lumières tout à fait spectaculaires venues des cieux, un fugace aperçu de l'éternité lui-même qui disparaît l'instant d'après, en me laissant de nombreuses croyances et promesses. Je vis au jour le jour, sans me poser la moindre question, je m'accroche simplement à ces promesses qui m'émerveillent. Je crois que je n'ai tout simplement plus le loisir ni ne voit l'utilité de chercher des complications. Je l'aime. J'aime ses défauts, même les pires. J'aime le goût de ses larmes quand rien ne va plus. J'aime l'odeur de sa peau, le contact de ses doigts qui frôlent mon corps. J'aime son rire et l'air espiègle qu'il prend lorsqu'un plan machiavélique lui vient à l'esprit. Je ne pourrais plus me passer des instants où, allongée contre lui, la seule chose à laquelle je me permets de penser est « Ici. C'est ici que je veux être chaque jour qui passe, ici que je veux évoluer et devenir quelqu'un ». Je vois mon propre bonheur étalé sur un plateau en argent. Je ne vois plus la personne que j'étais avant, cette fille qui ne croyait en rien, en personne... On ne peut nier que ces derniers temps, j'ai retrouvé une vitalité presque impensable, inespérée. Ce que je ressens à un avantage considérable : ça à la force de l'évidence. Maintenant je crois vraiment en l'amour et en tout ce que cela peut apporter. Je pense sincèrement qu'une poussée de passion peut changer nos convictions les plus profondes, et qu'une personne est toujours la cause des plus grandes remises en question. Je n'envie plus le bonheur des autres comme avant, puisqu'à présent, j'en connais le doux parfum. Ce parfait dosage de pincements au c½ur et d'éclats de rires. Parfois, je me dis que ce bonheur est tellement énorme qu'il en devient insoutenable, et que mon c½ur finira par lâcher, par céder face à l'immensité de ce que représente notre histoire. Après tant de turbulences, il semblerait que j'ai enfin trouvé ma propre paix intérieure.

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 13:42

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 11:23